Que visiter à Aruba ?

 

D’immenses plages de sable blanc, des paysages désertiques plantés de cactus, un littoral de toute beauté et une capitale aux bâtisses colorées de style hollandais, telle est Aruba, cette île néerlandaise en mer des Caraïbes, située à quelques kilomètres du Venezuela. État autonome au sein du royaume des Pays-Bas, le Pays d'Aruba s'est séparé des Antilles néerlandaises, les îles ABC dont fait partie Curaçao, en 1986. Aruba compte un peu plus de 100 000 habitants, dont 30 000 à Oranjestad, la capitale de l'île. Relativement plate, Aruba culmine au mont Jamanota à 188 m à peine.

Aruba : un peu d’histoire

Le peuplement d’Aruba débute autour de l’an 1000 de notre ère avec les Amérindiens Arawak originaires de l’actuel Venezuela. Contrairement à ce qui s’est passé dans le reste des Antilles et en Amérique, les Espagnols permettent à ce peuple autochtone d’élever du bétail et partant de survivre à la colonisation qui commence en 1499 lorsque l’explorateur Alonso de Ojeda débarque sur Aruba. L’île est d’abord un refuge pour les pirates puis une immense ferme où les Espagnols introduisent chevaux, chèvres, cochons et moutons. Aruba est cédée aux Hollandais en 1636 et de nombreux Juifs fuyant l’Inquisition espagnole y trouvent refuge. Nombre d’Arubais actuels sont les descendants de ces deux phases importantes de peuplement : les Amérindiens Arawak et les Juifs marranes.

Durant les guerres napoléoniennes, les Britanniques prennent le contrôle d’Aruba par deux fois, entre 1799 et 1802, et entre 1804 et 1816, avant de la rétrocéder aux Hollandais. Ce n’est que le 18 mars 1948 - désormais jour de la fête nationale d’Aruba - que les Pays-Bas acceptent le principe de l’autodétermination, les Antilles néerlandaises prenant leur autonomie le 29 décembre 1954. Mais l’île d’Aruba refuse l’hégémonie de Curaçao au sein des Antilles néerlandaises et son peuplement singulier et métissé l’entraine sur la voie de l’autonomie. En 1977, un référendum pour l'indépendance de l'île est largement plébiscité. Après des années de négociations, l’autonomie d’Aruba vis-à-vis des Antilles néerlandaises (mais non de la Couronne des Pays-Bas) est effective le 1er janvier 1986.

Oranjestad, la capitale d’Aruba

En 1796, le fort Zoutman est construit sur le site actuel d’Oranjestad. Jusqu’au début du XIXe siècle, Oranjestad n’est qu’un petit village d’une centaine de petites maisons concentrées autour du fort et de deux églises, l’une catholique et l’autre protestante. Oranjestad devient la capitale d’Aruba en 1824. Elle tire son nom du premier roi des Pays-Bas, Guillaume Ier d’Orange-Nassau. La découverte de gisements d’or en 1824 puis de pétrole au Venezuela attire de nombreux habitants. Comme à Curaçao, l’installation d’une raffinerie de pétrole en 1924 offre une véritable prospérité à Aruba. Depuis les années 1960, les touristes, attirés par les plages paradisiaques de l’île, ont ouvert un troisième âge d’or à Aruba.

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Oranjestad, la capitale d’Aruba

Aux boutiques, restaurants et bars qui font l’animation d’Oranjestad, s'ajoutent des musées, une ferme aux papillons, des galeries d'art, des édifices historiques tels que le fort Zoutman et sa tour carrée rouge et blanche, ainsi qu’une marina. L'architecture coloniale hollandaise se marie ici aux couleurs chatoyantes typiquement caribéennes pour créer un ensemble aussi charmant que singulier.

Oranjestad, la capitale d’Aruba

Black Stone

Calme, isolée et située hors des sentiers battus, Black Stone est la seule plage de sable noir d’Aruba. Sa côte accidentée offre un étonnant pont naturel creusé dans la roche par les vagues.

Black Stone Aruba

Les formations rocheuses de Casibari

Cet étonnant monticule rocheux pour une île aussi plate qu’Aruba reste une énigme. Ces énormes rochers monolithiques sont entourés de cactus et il n’est pas rare d’y observer des lézards et des iguanes. Un sentier permet aux plus aventureux d’atteindre le sommet pour profiter d’un panorama à 360°.

Les formations rocheuses de Casibari Aruba

Les ruines de la mine d’or de Bushiribana

Voici les vestiges d’une mine d’or datant du XIXe siècle, époque de la ruée vers l’or à Aruba. Dès 1725, les Hollandais ont recherché la présence de minerais à Aruba, Bonaire et Curaçao avec des résultats décevants. Ce n’est qu’en 1824 qu’un jeune éleveur découvre de l’or à Aruba. La mine de Bushiribana est construite en 1874. Pour éviter les attaques de pirates, elle prend l’allure d’un petit fort. Elle cesse son activité en 1916.

Les ruines de la mine d’or de Bushiribana Aruba

La chapelle d’Alto Vista

Première chapelle catholique de l’île construite dans les années 1750, abandonnée puis reconstruite en 1952, ce bâtiment, petit et coquet à la façade jaune vif, contraste avec le paysage aride qui l’entoure.

La chapelle d’Alto Vista Aruba

Le phare de Californie

Conçu par un architecte français, le phare de Californie a été construit entre 1914 et 1916 avec des roches blanches locales. Il porte le nom du bateau à vapeur California, échoué au large des côtes d’Aruba le 23 septembre 1891. Aujourd'hui, l’ancienne maison des gardiens abrite un restaurant.

Le phare de Californie Aruba

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30/09/2024

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